La nomination d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes suscite de nombreuses critiques, notamment en raison de son passage récent au ministère des Comptes publics et de sa proximité avec le Président de la République. Cette transition directe vers une institution chargée de contrôler les comptes et d’évaluer des politiques qu’elle a elle-même portées interroge l’impartialité future de la Cour et son positionnement vis-à-vis de l’exécutif.