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Des municipales aux sénatoriales : une traduction différée des rapports de force locaux

Les élections sénatoriales de septembre 2026 devraient, dans l’ensemble, confirmer la prééminence des équilibres existants, notamment au bénéfice de la droite parlementaire, dont l’ancrage territorial demeure robuste en dépit de pertes ponctuelles lors des élections municipales.
Toutefois, au sein de cette stabilité relative, certaines évolutions plus circonscrites méritent une attention particulière. La progression du Rassemblement national dans plusieurs collectivités locales ouvre la possibilité d’un renforcement de sa représentation sénatoriale, jusqu’à atteindre le seuil requis pour la constitution d’un groupe.
Dans cette optique, le Professeur Jean-Philippe Derosier estime qu’« il n’est pas impossible que l’extrême droite arrive à dix sièges ». Il identifie en particulier le Var et les Alpes-Maritimes comme des territoires à surveiller, où la présence d’au moins un élu apparaît probable dans chacun de ces départements, voire deux dans les Alpes-Maritimes, dans un contexte local marqué notamment par l’ancrage d’Eric Ciotti à Nice. D’autres zones, telles que le Vaucluse ou certains départements de l’Est, pourraient également s’inscrire dans cette dynamique.
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